Libelloides coccajus

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La première découverte de cet insecte fut sur le net! Parcourant des forums traitant de la photo animalière voilà que je tombe sur cet insecte que je n’avais jamais vu ! Je le trouvais très beau et son image m’est bien restée en mémoire !

Puis un beau jour à la poursuite de papillons je l’aperçois, grâce aux photos vues, j’ai tout se suite pu l’identifier ! Merci Internet !

L’ascalaphe est un peu papillon et un peu libellule !

 Pourquoi ? A première vue on remarque surtout les nervures qui parcourent ses ailes !Ce sont elles qui ont donné le nom de l’ordre auxquelles il appartient : les Neuroptera (neuron=nerf en grec)

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En volant les Ascalaphes attrapent des mouches et d’autres insectes (ils sont donc carnivores comme les libellules ).

 

Les photos sont faites quand ils sont au repos ! Surtout le matin pour se chauffer au soleil.C’est l’attitude du mâle de la première image.

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Celui-ci se repose, mais surtout il s’accroche fermement à son brin d’herbe car le vent soufflait fort!

Les photos ne présentent que des mâles reconnaissables à leurs cerques importants qui permettent de saisir et de maintenir la femelle pendant l’accouplement.Les femelles beaucoup plus farouches se sont envolées à toutes mes tentatives d’approche!!

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Autre caractéristique de ces insectes présents surtout dans la moitié sud du pays, ce sont leurs longues antennes terminées  par un bouton à l’extrémité.

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Pour les voir , il faut regarder dans l’herbe, car il est bien rare de les voir se percher bien en vue, hélas pour le photographe!

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Voilà comment ils se dissimulent pour se chauffer au soleil et plus tard pour guetter leurs proies!

Libelloide coccajus n’est pas l’espèce la plus courante observable en France, mais c’est celle que je vois le plus dans la prairie calcaire située à 1000mètres d’altitude que je parcours très régulièrement.

Lucie.

 


Archive pour mai, 2009

Oh la belle rouge !!!

Aujourd’hui, au milieu du ballet incessant des Bleues et Jaunes Libellules déprimées ou Fauves, j’ai entrevu ce feu follet pourpre Crocothemis erythraera ( Crocothémis écarlate )  qui, à force de patience et de ruses de Sioux a bien voulu se laisser photographier, mais quand même à distance respectable. Grand plaisir tout de même car c’était une première pour moi et la belle est suffisamment remarquable pour provoquer un peu d’adrénaline et de jubilation lorsqu’on l’aperçoit et qu’au final  les clichés, sans être exempts de défauts, sont à peu près potables.

Roger

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Les Sorinières (44) – 28 mai 2009 – 250 mm – f/6.3 au 1/400 ème – Iso 640 – très légèrement recadrée

 

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Les Sorinières (44) – 28 mai2009 – 100 mm macro – f/6.3 au 1/400 ème – Iso 200 – légèrement recadrée

 

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Les Sorinières (44) – 28 mai 2009 – bridge 78 mm – f/4.5 au 1/200 ème – Iso 100 – légèrement recadrée

Quadrimaculata : risque d’overdose ?

J’ose espérer ne pas lasser le lecteur avec ces anisoptères qui sont actuellement très présents sur nos lieux d’investigations Clin doeil !Toujours dans mes prairies du plateau mornantais, au sud-ouest de Lyon, en cette mi-mai 2009 …

 

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Montagny (69) – 16 mai 2009 – 240mm F8 au 1/500ème – 200 iso – Non recadrée

 

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Montagny (69) – 16 mai 2009 – 240mm F8 au 1/350ème – 200 iso – Non recadrée

 

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Montagny (69) – 16 mai 2009 – 240mm F8 au 1/500ème – 200 iso – Non recadrée
 

Mais profitons du moment pour une petite leçon d’identification sexuelle … oh, rien de scabreux, je vous rassure Clin doeil !

Tout d’abord un grand merci à Cecile, Marc et Florence du site « Odonates costarmoricains » pour les précieux renseignements sur l’identification sexuelle des libellules à quatre taches, que je reprend ici dans un plagiat volontaire et assumé.

Répandue et abondante dans la majeure partie de son aire, qui s’étend de l’Eurasie tempérée à l’Amérique du Nord, Libellula quadrimaculata a un corps uniformément brun translucide et les quatre taches aux nodus des ailes permettent de reconnaître facilement cette espèce. L’abdomen est effilé avec le tiers apical noir sur S6 à S10, bordé finement de jaune sur S4 à S8. Contrairement aux libellules déprimées et fauve, l’abdomen est non pruineux chez le mâle. Seuls les cercoïdes, relativement longs chez les deux sexes, permettent de distinguer le mâle de la femelle : chez le mâle, ils sont écartés. Oui, mais il faut vraiment avoir l’oeil !

Pour les femelles, les cercoïdes sont écartés à leur base et se rapprochent à leur extrimité et le neuvième segment abdominal dispose d’un trait jaune. Je peux donc moi aussi confirmer ce critère mis en exergue par les auteurs du site « Odonates costarmoricains ».

 

2009quadrimaculataidentf.jpg

 

Pour les mâles, les cercoïdes sont rapprochés à leur base et divergent à leur extrimité et le neuvième segment abdominal ne dispose pas d’un trait jaune. Là aussi, confirmation du critère mis en exergue par les auteurs du site « Odonates costarmoricains ».


2009quadrimaculataidentm.jpg
Jean-Michel

 

 

Libellula quadrimaculata sur le webring


dragon22.png dragon72.png dragon49.png dragon57.png 

Coenagrion puella, pour changer un peu …

Comme l’agrion élégant, l’Agrion jouvencelle (Coenagrion puella) est l’un des odonates les plus abondants et les plus répandus en Europe. Donc il n’est pas étonnant de le retrouver ici, dans ces prairies de Montagny. On reconnaît les mâles au U noir sur S2 , aux lignes latérales de l’abdomen, aux bandes antéhumérales complètes et aux segments 3 à 5 annelés de noir sur le cinquième de leur surface. Les femelles typiques sont vertes ou vert-bleuâtres parfois et se distinguent par la bordure postérieure du pronotum (trilobé en forme d’accolade).

Jean-Michel

 

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Montagny (69) – 16 mai 2009 – 180mm  F8 au 1/350ème – 200 iso – Recadrée

 

Agrion jouvencelle sur le webring …


dragon22.png dragon72.png dragon49.png dragon57.png 

Quadrimaculata aussi dans le 44

Pas de concurrence avec mon chef de file, mais un constat de la présence, ici aussi, de la belle libellule à quatre tâches, Libellula Quadrimaculata.

Roger
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Les Sorinières (44) – 6 mai 2009 – Bridge 78 mm – f/4.5 au 1/320 ème – Iso 100 – légèrement  recadrée

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Les Sorinières (44) – 6 mai 2009 – 180 mm – f/5.6 au 1/160 ème – Iso 200 – légèrement recadrée

20090506001copie.jpg

Les Sorinières (44) – 6 mai 2009 – 180 mm – f/5.6 au 1/80 eme – Iso 100 – légèrement recadrée

20090506g011copie.jpg

Les Sorinières (44) – 6 mai 2009 – Bridge 78 mm – f/4.5 au 1/200 ème – Iso 100 – non recadrée

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