Ascalaphes du printemps

Pour changer… quelques chouchous de Roger, les coccajus!

Le printemps apporte toujours son lot de surprises, et les ascalaphes sont de bien jolis insectes!

 

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Carine


Archives pour la catégorie Ascalaphe

Ascalaphes

Aller, pour changer des bestioles que je trouve bien rigolotes avec leurs antennes toutes tordues!

Cette première photo est un montage réalisé avec Photoshop.

Ce sont les tous premiers ascalaphes que j’ai rencontré de ma vie, et ce, au début du printemps.

J’avais commencé à les classifier avec les papillons!!

Je crois bien que ce sont les Ascalaphes coccajus…

Un beau mâle au centre, encadré par de jolies filles… He-he!!

Pris le matin avec de la rosée sur les antennes et la tête toute mouillée!

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Je m’agrippe désespérément, tu ne me vois pas

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Une jolie femelle ‘attend’ dans les herbes – le mâle, la proie?…
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Carine

Libelloides longicornis, Ascalaphe commun.(Var)

C’est la troisième variété d ‘Ascalaphe que j’ai rencontré ici dans les Alpes maritimes et la semaine passée dans le Var où les 3 espèces cohabitaient(Libelloides coccajus et ictericus étaient les 2 autres espèces rencontrées !)

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Un beau mâle de Libelloides longicornis

Pour les reconnaître, il suffit d’observer la tache noire en forme de croissant que présente l’aile postérieure.

De plus la tache sombre visible aussi chez coccajus, ne descend pas du tout jusqu’au bout de l’aile postérieure ! Les nervures sont d’un beau jaune.

 

C’est un insecte particulièrement poilu : même la face avant est en partie couverte de poils qui lui donne cet aspect amusant. Cette vue de près permet de distinguer, outre ses pattes se terminant par de légères griffes, l’alternance de couleurs bien tranchées entre la patte et le pied, mais aussi que l’insecte présente des pattes poilues !

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Des bas jaunes et des chaussures noires, une tenue soignée mais velue

Voici une vue d’une femelle à l’abdomen dégonflé. Je pense qu’elle a terminé sa ponte. Je l’ai trouvé affaiblie qui tombait dans les herbes, l’ayant aidé à s’accrocher, elle s’est rechauffée avant de reprendre son vol. J’ai pu constater que les petites griffes n’étaient pas bien acérées.

Les gouttes jaunes qui suintent de son abdomen sont, à mon avis ses derniers œufs. Mais les petits détails noirs sont simplement une petite crotte !

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Une femelle bien amincie, sans doute après sa ponte.

Voilà maintenant une femelle à l’abdomen encore bien gonflé ( celui des mâles l’est  beaucoup moins)Et là aussi ces gouttes jaunes, serait-ce là le début de la ponte ?

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Une femelle de Libelloides longicornis à l’abdomen bien gonflé.

C’est l’espèce la plus répandue en France puisqu’on la rencontre jusque dans le Bassin Parisien et même en Lorraine sur les coteaux calcaires ensoleillés.

Par contre ce qui est assez extraordinaire sur ce pré de la plaine des Maures c’est d’avoir rencontré les 3 espèces simultanément.

C’est pendant le mois de juin que sa présence est la plus abondante, mais juillet permet encore des observations.

Alors profitez- en pour admirer le vol de ces beaux insectes.

Lucie.

Libelloides ictericus, l’ascalaphe loriot (Var, 83)

J’ai eu la chance de trouver une prairie , à proximité de vignes ,bordée par une rivière dans la plaine de Maures , non loin du Cannet des Maures.

Cette zone est très riche en insectes et c’est aussi le milieu où survit la merveilleuse tortue d’Hermann.

Dans ce champ , j’ai vu les 3 espèces d’ascalaphes que l’on rencontre en ce moment. Libelloides ictericus étant la plus petite et la moins commune.

Au premier abord, vu sa taille plus petite que longicornis et coccajus , j’ai pensé qu’il s’agissait d’individus immatures ! L’ignorance conduit à bien des erreurs !

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Libelloides ictericus, femelle, se chauffant au soleil du matin.

 

De plus les individus que j’ai photographié , uniquement des femelles , étaient très farouches et n’aimaient pas du tout que je m’approche d’elles !

Heureusement nous sommes retournés sur le site le lendemain matin et , comme vous le savez ces insectes ont besoin de chaleur pour voler! Il y a donc obligatoirement des moments où l’ascalaphe se met dos au soleil et ailes ouvertes( façon panneau solaire !!) pour capter la chaleur !

Mais prudentes ces dames se mettaient , non pas en hauteur mais à mi-hauteur d’un brin d’herbe bien souple qui bougeait à la moindre brise ! Ceci histoire de nous compliquer un peu la tâche !

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L’ascalaphe loriot présente des taches diffuses sur les ailes postérieures.

 

La particularité de la variété ictericus, outre sa taille plus petite,  est de présenter des ailes hyalines  avec une tache sombre diffuse sur l’extrémité de l’aile postérieure.

D’autre part l’abdomen est plus intéressant à observer : sur le dessus du dos, un dessin de plaques sombres et brillantes se détache sur le reste qui est proche du marron très foncé !La terminaison de l’abodomen est aussi marquée par des traits jaunes bien visibles !

 

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Un abdomen joliment « fini »

Observable depuis mai à début juillet, Libelloides ictericus est strictement confiné aux zones de basse altitude du pourtour méditerranéen !

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Position souvent adoptée dans l’après- midi

Les ailes rabattues, elle se repose et guette les proies éventuelles!

Et pour terminer ,  la voici dans la lumière dorée de la fin d’après midi.

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Liblelloides ictericus, femelle

Lucie.

Libelloides coccajus

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La première découverte de cet insecte fut sur le net! Parcourant des forums traitant de la photo animalière voilà que je tombe sur cet insecte que je n’avais jamais vu ! Je le trouvais très beau et son image m’est bien restée en mémoire !

Puis un beau jour à la poursuite de papillons je l’aperçois, grâce aux photos vues, j’ai tout se suite pu l’identifier ! Merci Internet !

L’ascalaphe est un peu papillon et un peu libellule !

 Pourquoi ? A première vue on remarque surtout les nervures qui parcourent ses ailes !Ce sont elles qui ont donné le nom de l’ordre auxquelles il appartient : les Neuroptera (neuron=nerf en grec)

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En volant les Ascalaphes attrapent des mouches et d’autres insectes (ils sont donc carnivores comme les libellules ).

 

Les photos sont faites quand ils sont au repos ! Surtout le matin pour se chauffer au soleil.C’est l’attitude du mâle de la première image.

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Celui-ci se repose, mais surtout il s’accroche fermement à son brin d’herbe car le vent soufflait fort!

Les photos ne présentent que des mâles reconnaissables à leurs cerques importants qui permettent de saisir et de maintenir la femelle pendant l’accouplement.Les femelles beaucoup plus farouches se sont envolées à toutes mes tentatives d’approche!!

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Autre caractéristique de ces insectes présents surtout dans la moitié sud du pays, ce sont leurs longues antennes terminées  par un bouton à l’extrémité.

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Pour les voir , il faut regarder dans l’herbe, car il est bien rare de les voir se percher bien en vue, hélas pour le photographe!

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Voilà comment ils se dissimulent pour se chauffer au soleil et plus tard pour guetter leurs proies!

Libelloide coccajus n’est pas l’espèce la plus courante observable en France, mais c’est celle que je vois le plus dans la prairie calcaire située à 1000mètres d’altitude que je parcours très régulièrement.

Lucie.

 

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